Histoire Erotique X

Histoires érotiques véridiques.
 


La tente du vice


Dieu sait pour quelle raison mes parents avaient eu la fichue idée de m’envoyer en camp de vacances alors que j’avais fêté mes quinze ans peu avant l’été. Ce n’était clairement plus de mon âge. Aussi m’étais-je retrouvé accompagné d’une vingtaine d’ados, beaucoup plus jeunes que moi pour la plupart, durant deux semaines. Et pourtant, ce séjour constitue aujourd’hui un excellent souvenir. J’avais passé les premiers jours en solitaire, parlant peu avec mes camarades de chambre, montrant peu d’entrain durant les activités et repoussant les pathétiques avances des gamines de douze ans, impressionnées par ma stature, sans doute. Par contre, je n’avais rien à reprocher à l’équipe des moniteurs. Ils n’y pouvaient rien et se rendirent vite compte que je ne m’épanouissais pas. Aussi m’intégrèrent-ils peu à peu dans leur groupe et me donnèrent des responsabilités. Après tout, ils n’étaient pas beaucoup plus âgés que moi – dix-huit, vingt, vingt-deux ans – et je trouvais leur contact bien plus intéressant que celui des gamins, enfin, des autres participants…

Si au début, ils se contentaient de me confier quelques tâches de temps à autres, peu à peu ils me laissèrent tacitement les côtoyer. Les mecs se montrèrent rapidement très sympathiques avec moi. Je finis par tout connaître de leurs petites histoires. Il faut dire que les réunions de fin de soirée étaient plutôt détendues et qu’ils descendaient les bières allègrement. C’était un peu plus complexe avec les monitrices. D’abord, il y avait Maud, dix-huit ans, une brune aux cheveux courts. Au début, elle semblait être la plus sympa mais son bavardage incessant finit par me fatiguer. Elodie avait largement franchi le cap de la vingtaine et était la plus âgée. Tout en était très cool avec moi, elle maintenait une certaine distance entre elle et moi. De plus, du fait qu’elle était la monitrice responsable, elle était un peu la chef et, stressée sans doute, elle ne se montrait pas souvent souriante, sauf avec Christophe. Toutefois, je devais me faire des idées, me disais-je alors…

Tous les moniteurs dormaient dans la même chambre alors qu’il en restait plein dans la maison. Ils disaient que c’était pour la convivialité. Une fois que je me fus incrusté avec eux, je remarquai qu’en effet, ils rigolaient bien le soir venu. Une nuit, alors que j’avais du mal à dormir, j’entendis des pas sur le plancher de bois et la porte grinça. Quelqu’un sortait. J’attendis un petit moment, puis je sortis à mon tour. J’entendis alors des chuchotements dans une chambre voisine. La porte était entre ouverte. Je ne pus résister à l’envie de savoir ce qui se passait là. Il y avait toujours des chuchotements, puis comme des frottements de tissu. Mes yeux s’habituèrent à l’obscurité et je pus distinguer des formes et du mouvement. Ces cheveux clairs, c’était Elodie à coup sûr. Il y avait quelqu’un derrière elle. Je sus d’instinct de qui il s’agissait. Je finis par en avoir la confirmation en reconnaissant la silhouette et la voix de Christophe. Elodie mit ses bras en avant. Elle avait les seins nus. Dans cette position, ils semblaient bien plus gros que la journée. En tout cas, ils captèrent mon attention qui ne se relâcha que lorsque je vis le mono commencer à la prendre par derrière. D’abord, ils poussaient chacun de discrets soupirs et Christophe lui caressait gentiment le dos. Elle, elle gigotait tranquillement les fesses contre lui qui commençait à accélérer et à la tirer en lui tenant les hanches. Ses soupirs se firent plus bruyants et quand à elle, elle se mit à pousser des petits cris aigus. Elodie s’appuya fermement sur ses bras et releva la tête. Christophe se pencha en avant et lui saisit les seins. Bien qu’extrêmement intéressé par ce spectacle, je me résolus à regagner mon lit le plus discrètement possible. Je crois que je me suis branlé plusieurs fois avant de m’endormir. J’enviais mon mono, tout en pensant plutôt à Catherine qu’à Elodie. Catherine était la troisième monitrice. Elle avait vint ans, les cheveux ondulés et quelques ravissantes taches de rousseur sur le new. Elle avait de magnifiques seins, du moins pour ce que je pouvais en voir lorsqu’elle se changeait. Mais davantage que sa poitrine généreuse, c’était les magnifiques sourires qu’il lui était arrivé de m’adresser discrètement qui me plaisaient. C’était la plus discrète mais c’est vers elle que se tournait le plus volontiers mon regard. La fin du camp approchait et é présent, cela me désolait. Je me disais pour me consoler que j’inviterais Catherine à danser lors de notre ultime boume…

Mais je jeudi soir se produisit un événement que je n’aurais jamais osé imaginer. Ma chambre (celle avec les autres jeunes garçons) devait dormir sous tente, un espèce de tradition stupide. Malgré mes privilèges, je ne pus échapper. Il fallait que quelqu’un dorme sous une tente voisine pour des raisons de « sécurité ». Ce fut Catherine. Alors, une fois la nuit venue, je sortis de ma tente, espérant pouvoir l’observer sous un angle agréable. Alors que je me concentrais sur la fermeture éclair, elle se réveilla et m’adressa un regard malicieux. J’étais néanmoins extrêmement gêné. C’est alors qu’elle me dit, à ma grande surprise : « Eh bien, entre ! » J’obéis très mollement et elle m’embrassa sans que je n’aie eu le temps de réagir. Je me laissai faire. Elle glissa sa main le long de mon caleçon, entre mes jambes. Elle sourit et passa sa langue sur toute sa lèvre inférieure. Je ne savais plus où me mettre. Un mélange de bonheur, d’étonnement et de crainte. Elle me descendit mon caleçon et porta quelques coups de langue sur ma bite. Elle me lança un regard accompagné d’un grand sourire et me lécha délicieusement les testicules. Quant à moi, je n’avais pas bougé. Je restais bêtement à genoux. J’ai même mis un bon moment à réaliser qu’elle était nue sous sa couverture. A présent, tout son corps s’offrait à ma vue. Elle me suça jusqu’à ce que je jouisse, me laissa ensuite volontiers lui lécher les seins et lui caresser, maladroitement sans doute, tout le corps. Ensuite, elle me poussa d’un air décidé et je me retrouvai couché sur le dos. La nuit ne faisait que commencer.

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