Histoire Erotique X

Histoires érotiques véridiques.
 


Caro la salope


J’ai eu récemment une discussion avec l’une de mes amies, Caroline, une copine de fac. Nous sommes toutes les deux inséparables depuis notre rentrée commune en troisième année de droit. Nous ne nous connaissions pas auparavant, car elle fréquentait une autre université, dans la ville où son gendarme de père était en poste. Suite à la mutation de celui-ci, elle a suivi tout le reste de sa famille dans l’Ouest de la France. Nous sommes rapidement devenues très complices car nous avons beaucoup de choses en commun, en particulier notre goût pour le libertinage, quoique je pense ne pas lui arriver à la cheville en la matière, loin s’en faut. J’en suis même sûre depuis qu’elle m’a raconté une bonne partie de ses expériences passées. C’était la semaine dernière, dans mon petit studio d’étudiante. Nous étions un peu gaies après une soirée trop arrosée passée au restaurant universitaire. Il était trop tard pour qu’elle rentre chez elle alors je lui ai proposé de passer la nuit chez moi, sur le canapé. Elle a accepté mais nous avons eu un peu de mal à trouver le sommeil, alors nous avons discuté jusqu’à fort tard et, l’alcool aidant, j’en ai appris de bien bonnes sur elle. Je ne crois pas m’être dévoilée autant que Caro. Du moins, je suis certaine que je n’aurai pas pu lui confesser le dixième de ce qu’elle m’a avoué. Je vais essayer de vous retranscrire le plus fidèlement possible le contenu de ses aveux…

Cela a commencé quand elle m’a demandé depuis quand je n’étais plus pucelle, sur le ton de la plaisanterie. Il n’y avait rien de malsain dans sa question qui était arrivée dans notre conversation très naturellement. Je lui ai raconté ma première expérience, un soir d’été avec un jeune gars qui était moniteur dans la même colonie de vacances que moi. Rien de transcendant…, je m’en rendais bien compte. Son propre récit était nettement plus scabreux…

J’ai d’abord été étonnée quand elle m’a avoué qu’elle n’avait perdu son pucelage qu’assez tardivement, juste après ses dix-huit ans. La connaissant, je m’attendais vraiment à quelque chose de moins sage de sa part. Elle avait connu les plaisirs du sexe pour la première fois dans les bras d’un homme bien plus âgé qu’elle, un ami de son père qu’elle connaissait depuis de longues années et qui avait eu la décence d’attendre sa majorité pour lui prendre sa fleur. En fait, c’est elle qui avait attendu car elle m’avoua qu’elle fantasmait sur ce type depuis très longtemps déjà. Toute petite fille, elle s’imaginait en train de jouer au papa et à la maman avec lui. Elle avait préféré attendre, raisonnablement, pour ne pas lui causer d’ennuis, avant de lui sauter dessus et de le solliciter sexuellement. Ca tombait bien, il avait divorcé depuis peu et lui semblait complètement libre, quelques jours seulement après sa majorité…

Elle s’était arrangée pour le rejoindre le soir, après son travail, dans le parking de l’entreprise qui l’employait. Il était cadre et terminait souvent assez tard ses journées de boulot, ce qui expliquait qu’elle se soit trouvée seule avec lui dans le garage en sous-sol. Elle était allée l’attendre, m’expliqua-t-elle, uniquement vêtue d’un imperméable bordeaux cintré à la taille qui lui arrivait aux genoux et de ses sous-vêtements les plus sexy, un body de dentelle noire et une paire de bas à jarretelles. Elle portait aussi des talons hauts qui l’empêchaient de marcher aussi facilement que d’habitude. Dans cet accoutrement, elle était sûre de ne pas le laisser indifférent. Quand il se trouva face à elle, elle ne le laissa pas réfléchir trop longuement et dévoila la réalité de sa tenue en écartant largement les pans de son manteau…

Caro me raconta ensuite comment l’homme succomba illico à ses charmes. Comme elle l’espérait, il la fit monter dans son coupé sport et démarra rapidement pour l’amener chez lui, dans le petit appartement qu’il avait choisi d’occuper après s’être séparé de son épouse. Là, elle se donna à lui sans la moindre réticence et il la fourra sauvagement. Il n’y avait pas d’amour dans cette relation là, juste du sexe pour le sexe. Caro avait soigneusement préparé son dépucelage. Depuis des années, elle s’était informée sur les choses de la vie et elle prit un malin plaisir à mettre en pratique toutes ses connaissances, très théoriques jusque là. Le gars en fut comblé. Elle le suça comme une professionnelle, lui explosant les couilles avec sa langue et ses lèvres de jeune chienne. Elle lui offrit sa chatte encore toute fraîche pour qu’il la lèche et il s’en acquitta avec, me dit-elle, avec un talent fou. Pendant ce temps, elle lui branlait la queue, aussi bien qu’elle l’avait vu faire à maintes et maintes reprises par des actrices porno dans les vidéos qu’elle regardait en cachette sur son ordinateur. C’est elle qui décida du moment où il s’introduisit enfin dans son trou juteux d’étudiante lubrique. Elle voulait rester maîtresse de la situation autant que faire se pouvait. Ce n’est qu’une fois qu’elle l’a eu purgé avec sa bouche et ses doigts qu’elle lui permit de la prendre. Elle ne voulait pas qu’il se finisse trop rapidement dans son sexe…

Quand l’ami de son père a eu joui dans son ventre, elle ne l’a pas laissé se reposer inutilement. Elle est repartie à l’assaut de sa verge pour la faire durcir à nouveau. L’homme était si excité qu’il reprit assez vite de la vigueur, suffisamment pour aller défoncer le petit trou du cul de Caro, qui voulait que son initiation soit complète. Le type, aux anges, ne savait plus où donner de la queue. Mon amie me confia qu’il lui laboura les reins en force, sans défaillance aucune et qu’il se vida les burnes dans son fondement pour son plus grand plaisir. Elle avait été exaucée au-delà de ses espérances. Quand, plus tard, elle rentra chez elle, elle monta les escaliers qui menaient à sa chambre avec grand peine…

Elle n’a jamais revu seule son heureux initiateur depuis ce jour-là, refusant de répondre à chacun de ses appels. Il ne lui avait servi que de faire-valoir et elle était fermement déterminée à explorer d’autres horizons, d’autres plaisirs dont elle soupçonnait l’existence, mais pas avec lui. C’était trop risqué en raison de la proximité qu’il entretenait avec ses parents et, de plus, elle ne voyait pas l’intérêt de se lier exclusivement à un mâle quand il y en avait tant d’autres disponibles dans la nature…

Ayant mené à bien la première étape de son parcours initiatique sur la voie du libertinage, elle se lança dans la recherche débridée de partenaires, expérimentés ou non. Elle se donna sans trop réfléchir à des camarades de fac qui ne lui laissèrent pas tous un souvenir impérissable. Peu lui importait en réalité : elle voulait connaître les hommes, leurs manières de jouir et de la faire jouir. Elle baisa avec des puceaux mais aussi avec des étudiants au passé lourdement chargé et réputés pour être de bons coups sur le campus. Elle aimait beaucoup sucer la queue de ses amants et se spécialisa dans cette caresse intime, pour le plus grand bonheur de ses partenaires. Quand elle n’avait pas de bite à se mettre sous la langue, elle s’entraînait avec un gode qu’elle s’était acheté tout exprès et qui lui rendait moult autres services, à commencer par celui, très logique, de lui remplir la foune lorsqu’elle était un peu esseulée…

C’est également vers cette période qu’elle se décida à franchir un palier supplémentaire dans sa quête de plénitude. Son appétit augmentait au fur et à mesure qu’elle pratiquait et sa libido en réclamait toujours plus. Elle se rendit rapidement compte que la plupart de ses amants étaient bien incapables de l’honorer à la hauteur de ses besoins. Il y avait bien les étudiants en sport de l’UFR STAPS, les futurs professeurs d’éducation physique qui, généralement, lui donnaient satisfaction, mais elle ne souhaitait pas devenir leur partenaire attitrée. Une idée germa dans son esprit pervers et elle n’eut de cesse de la mettre en pratique…

Cela arriva une ou deux semaines plus tard, à la faveur d’une soirée arrosée qui se termina dans la loge d’un des gardiens d’immeuble de la cité universitaire, un grand Africain de presque trente ans prénommé Félix. Caro s’y trouvait avec lui, en compagnie d’un étudiant en sciences éco de son âge, un jeune mec un peu falot qui devait se demander ce qu’il foutait là. A vrai dire, Caro m’avoua qu’il se trouvait là uniquement car elle avait qu’il était amoureux d’elle. Elle avait de ce fait eu une extrême facilité à le convaincre de se rendre avec elle dans la loge du black. Tous les éléments du scénario qu’elle avait patiemment élaboré dans sa tête depuis des jours et des jours étaient réunis pour qu’il puisse se dérouler comme elle le prévoyait…

Félix leur proposa à tous les deux de prendre un dernier verre. Sans attendre leur réponse, il sortit une bouteille de Tequila et trois verres de son petit meuble de cuisine en formica. Ce n’est qu’après qu’ils eurent descendu une bonne lampée du breuvage, que les choses sérieuses commencèrent.

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