Histoire Erotique X

Histoires érotiques véridiques.
 


Cabine de bain


En vacances sur la Côte d’Azur, j’avais pris l’habitude de me rendre sur la plage d’Antibes Juan-les-Pins, face aux Iles de Lérins. Je posai mon petit matériel, parasol et sac de plage sur le sable chaud, à proximité de l’embarcadère à bateaux, non loin de l’espace sanitaire, puis j’allai, munie de mon ensemble de bain, me changer dans une cabine de plage…

Fanatique de la plage et de ses plaisirs, je passe le plus clair de mes vacances à pratiquer le farniente. Si mes incursions dans l’eau, encore un peu fraîche en ce début de saison, sont rares, j’adore sentir le soleil chauffer ma peau. C’est aussi pour cette raison que je n’enfile habituellement que deux tous petits morceaux d’étoffes sur mon corps de jeune femme. Mes seins, comme mes fesses, sont assez menus pour trouver leur place dans un bikini minimaliste…

Comme chaque jour, je me dirige aujourd’hui vers la cabine la plus à droite. C’est un peu devenu, à force de la fréquenter, “ma” cabine. Je suis toujours un peu gênée quand elle est occupée et préfère généralement attendre qu’elle soit vide, plutôt que d’en utiliser une autre. Par chance, elle est inoccupée aujourd’hui…

Je me glisse donc dans le réduit et y dépose mon maillot de bain sur le petit banc, tout au fond. Je verrouille la porte et entreprends de me dénuder. Je fais glisser lentement les bretelles de ma petite robe bain de soleil sur mes épaules blanches. Je roule le vêtement sur mes hanches et le passe par-dessus mes petites fesses. Entièrement nue, je me surprends à caresser du bout des doigts la pointe de mon sein gauche. Si je me sens si bien dans cette cabine, c’est aussi parce que j’y ai vécu des séances masturbatoires mémorables. Je me sens parfois un peu seule durant ces vacances et je suis tentée de satisfaire en solitaire les besoins que la nature m’impose…

Ma dernière masturbation remonte à plusieurs jours et je sens que le feu qui couvait depuis lors est prêt à se réveiller. Il faut dire que j’aime mon corps et que le simple fait de me sentir nue dans cette cabine de plage, à quelques mètres des baigneurs m’excite au plus haut point. J’adore me caresser du plat de la main sur tout le corps avant d’entreprendre des attouchements plus ciblés…

C’est d’ailleurs ce que je fais en ce moment. Je laisse mes mains courir sur ma peau, sur mon ventre, sur mes jambes. Elles glissent sur mon cul, remontent vers mes petits seins, vers mes épaules. Un frisson me traverse délicatement. Je sais que cela ne va pas suffire à calmer mon désir. Il m’en faut plus. Je lève ma jambe et pose mon pied sur le petit banc, profitant de cette position pour flatter la chair de ma cuisse. Il va bientôt falloir que je me touche le sexe. Pour l’instant, mes doigts courent sur la fine peau qui recouvre l’entrejambe, du pli de l’aine jusqu’aux abords de ma raie…

C’est à cet instant précis que j’entends un léger râle monter de la cabine d’à coté, plus un soupir qu’un gémissement. Surprise, je tends l’oreille pour en avoir le cœur net. Oui, il y a quelqu’un à coté et il me semble bien occupé également. Je penche doucement la tête vers le minuscule orifice qui, entre deux planches, permet d’observer l’intérieur de la cabine voisine. Souvent je m’amuse à contempler par ici les déshabillages de baigneurs ou de baigneuses. Le spectacle n’est pas toujours réjouissant, mais il réserve parfois de bonnes surprises. L’existence de ce petit trou n’est pas pour rien dans ma prédilection pour cette cabine…

L’œil collé à la paroi, je découvre, à quelques centimètres, un magnifique gland turgescent et humide. Le prépuce, tiré en arrière, laisse apparaître une tête violacée et baveuse. Sur la hampe, une main s’active en rythme. A l’autre extrémité, une touffe de poils blonds et deux grosses couilles velues complètent la panoplie du parfait branleur. Lui aussi a relevé l’une de ses jambes et posé son pied sur le banc. Ses doigts s’activent sur son engin et de temps en temps, il fait rouler son pouce sur le bout du gland mouillé…

Je n’en peux plus. La vision de cet homme en train de se caresser la queue déclenche en moins un irrépressible besoin de jouir. Toujours penchée en avant, pour ne pas perdre une miette du spectacle, je colle ma main à ma chatte dégoulinante de mouille. J’écarte l’index et l’annulaire pour permettre à mon majeur de coulisser entre mes lèvres gonflées de désir. Je les sens qui peu à peu s’écartent et laissent passer le doigt vicieux. La paume de ma main appuie sur le haut de mon vagin, là où se trouve mon petit bouton d’amour. J’imprime à mon poignet un léger mouvement rotatif. Ainsi mon clitoris est massé par ma paume et mon majeur commence à tourner dans ma fente. Du jus coule, sur ma main d’abord, puis sur le haut de ma cuisse restée au sol. De mon autre main, je tâte alternativement mes deux seins, insistant plus lourdement sur les petits bouts bandés…

La crainte d’être surprise dans cette position ou d’attirer l’attention sur moi ne parvient pas à gâcher mon plaisir. Au contraire, elle accentue encore le trouble que me cause cette expérience voyeuriste hors du commun…

Dans la cabine d’à coté, l’homme continue à toucher sa bite. Une deuxième main à rejoint la première et semble plus particulièrement s’attacher à caresser les couilles poilues. Je la vois qui fait délicatement rouler les deux testicules entre les doigts. L’homme se tripote à la base du scrotum, juste sous les bourses. J’imagine ses doigts, qu’il a longs et fins, à l’orée de la raie sombre de son cul. Si seulement il voulait bien se tourner un peu ! Si seulement il pouvait se caresser la fente ! Je crois qu’alors je ne tarderai pas à jouir…

Subitement, je vois la bite qui disparaît de mon champ de vision. Ah zut ! Au moment où ça devenait intéressant. En l’espace d’une seconde, l’orifice de la paroi s’assombrit et j’aperçois une touffe de cheveux. J’ai à peine le temps de reculer quand l’œil de l’homme vient se coller au petit trou. Je ne sais pas s’il m’a vu, mais je comprends alors que de chasseur je deviens proie…

Je ne peux pas m’arrêter maintenant et après tout, pourquoi ne donnerais-je pas moi aussi un spectacle de premier choix à mon voisin ? Je me tourne un peu pour bien laisser voir au mateur l’ouverture indécente de mes cuisses. Bien en face de l’orifice, je lui offre la vision scabreuse de mon corps de femme qui se touche. J’en rajoute un peu sur les gémissements et halète de plus belle. Je veux qu’il m’entende bien pour augmenter son plaisir. Je suis sûre qu’il se branle de plus belle derrière la fine paroi de bois…

Je plonge maintenant trois doigts dans ma cramouille. Ils écartèlent mes lèvres gonflées, tandis que mon pouce roule sur le bouton rose de mon clitoris. Je crochète mes doigts à l’intérieur de mon sexe pour bien faire ressortir le petit organe sensible que je masturbe. Tout mon corps est tendu vers ce point. Je mouille abondamment et le mouvement de ma main produit un bruit de succion qui ne doit pas laisser indifférent mon partenaire invisible…

Pour l’exciter encore plus, je décide de me retourner. Je pivote pour poser l’autre pied sur le banc et me penche en avant, la tête contre le bois. Ainsi placée, j’offre à mon voyeur la vision de mon cul de cochonne. Il ne peut manquer d’apercevoir ma main qui farfouille dans mon vagin, juste sous la coulée sombre de mon entre-fesses. De ma main restée libre, je tire sur l’un des globes de mon cul afin qu’il puisse mieux encore se rincer l’œil. Je l’imagine en train de mater mon derrière de salope, cherchant à distinguer mon petit œillet sombre, la queue entre les mains…

Vicieusement, je glisse un doigt trempé de mouille dans la raie et me chatouille la rosette. Si avec ça il n’a pas compris que je l’ai démasqué ! Justement ! Un léger bruit, au ras du sol, me fait sursauter. Je me penche un peu pour voir entre mes jambes et là, surprise, je découvre la bite de mon inconnu qui passe sous la paroi de la cabine. Je suis effectivement démasquée, mais le branleur ne perd pas le nord. Il me propose ni plus ni moins d’apporter ma contribution à sa jouissance…

Trop excitée pour refuser, je m’accroupis sur le sol de la cabine et me branlant toujours d’une main, je saisis le chibre de l’homme de l’autre. Avant d’entamer un va et vient classique, je me contente de caresser un peu le gland humide. Bien vite, je sens l’organe masculin reprendre de la vigueur. Ma position me permet de me toucher tout en tripotant l’engin dressé du gaillard. Mes mains courent sur nos deux sexes avides de caresses. Le prépuce de l’homme recouvre alternativement la hampe et le bout de son pénis. Je commence à avoir du mal à maîtriser mes émotions. Peu à peu, sans réelle volonté, mon corps s’affaisse et glisse tout doucement au sol…

Je sens une poigne puissante qui me saisi par les jambes. Mon partenaire prend les choses en main semble-t-il. Le petit espace qui sépare la paroi de bois du sol suffit à laisser passer tout le bas de mon corps. J’ai encore le ventre, le buste et la tête de ce côté-ci, avec la bite de l’homme, mais déjà les cuisses et le pubis de l’autre coté. Lui aussi a passé ses jambes sous la séparation. Continuant de la branler, je m’enhardis à le téter du bout des lèvres. J’y vais plus franchement quand je sens sa tête entre mes cuisses et sa langue se faufiler dans les replis moites de ma chatte. La bouche vissée sur l’engin qui me pistonne au gré des fantaisies de mon amant, je ne tarde guère à ressentir les premières vagues de la jouissance qui va m’emporter…

Tiraillée entre les deux cabines, une bite dans la bouche et une langue dans le con, livrée aux assauts impudiques d’un inconnu, j’ai beaucoup de mal à faire durer le plaisir. L’expérience est trop intense pour être prolongée indéfiniment…

Aujourd’hui je ne saurai plus dire ce qui m’a assommée. De l’inconnu pervers ou de moi-même, qui a déchargé en premier ? Est-ce la giclée de foutre reçue en pleine bouche qui m’a emportée ? Est-ce plutôt quand il a transpercé mon cul de son pouce lubrifié par ma mouille que l’homme a déclenché mon orgasme ? Ou tout simplement la pensée du spectacle que nous offrions, quand elle m’a traversée l’esprit ?..

Tout ce dont je me souviens c’est qu’à mon réveil l’homme avait disparu. Il avait tout de même eu la gentillesse de repousser mes jambes dans ma cabine. Je ne l’ai jamais plus revu et jamais plus mes séances de masturbation dans la petite cabine n’ont retrouvé leur charme d’antan.

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