Je suis arrivé plus tôt que d’habitude au bureau. Je dois présenter un projet la semaine prochaine et il faut que je fasse des heures supplémentaires. Il est sept heures du matin et les lumières du hall d’entrée sont éteintes. Je n’ai pas besoin de déranger le portier du bâtiment puisque j’ai les clés de la porte d’entrée et celles du bureau. Comme je planifie travailler seul jusqu’à neuf heures, j’ai mis un jean et un t-shirt que je vais changer, bien évidemment, plus tard, avant l’arrivée de mes collègues. Je suis dans l’ascenseur et je profite pour arranger mes cheveux devant le miroir. Mon visage a l’air endormi et je souris puisqu’en général, je prends le temps de bien laver mes yeux, chaque matin avant de partir. Le silence est complet et le bruit de la porte de l’ascenseur retentit sur les murs du couloir. Je marche lentement en direction de la porte de ma compagnie et je l’ouvre très délicatement pour ne pas inquiéter le gardien, qui (on le connaît très bien) doit être en train de dormir dans la salle des réunions. Mon bureau est juste en face de la porte d’entrée et je laisse mes affaires à côté de l’ordi. Je bâille deux ou trois fois, assis sur mon siège. J’ouvre les fenêtres mais le vent est si froid que je les referme tout de suite, Lire le reste de cet article »
Lire les commentaires (0)Je suis en vacances à Marseille et, dans un parc, j’ai rencontré Enzo, un avocat intelligent et sexy qui ne cesse de me regarder depuis son poste, sous le feuillage épais d’un saule. Je souris et il répond à mes gestes d’approbation avec des clins d’oeil qui me rendent folle. Je ne sais pas ce qui m’arrive mais je suis sur le point de perdre le contrôle et de m’approcher de lui. Ça y est : le déclic entre nous a été immédiat et, une chose en entraînant une autre, il m’invite finalement à l’accompagner dans son appartement pour boire un verre. Je dis oui tout de suite et je ne le prends pas pour un mec en manque car, comme tous les hommes, il a été un peu impatient, c’est tout…
Il me propose d’y aller dans ma voiture car il n’en a pas et pour la première fois de ma vie j’ai l’impression d’avoir rencontré quelqu’un d’honnête car il aurait pu mentir et me dire que sa voiture était en panne. Lire le reste de cet article »
Avec mon pote Boris, un petit Bulgare bâti comme un éléphant, on était au lycée. On fantasmait sur deux Espagnoles. Elles n’étaient pas très grandes, mais elles avaient ce genre de corps qui vous redresse la queue d’un sexagénaire. C’étaient des sortes de Pénélope Cruz. L’une, ma préférée, qui était blonde, s’appelait Sandra et l’autre, une brune, s’appelait Katerina. On était bien décidé à trouver un moyen pour conclure avec…
Dans cette optique, on a organisé un week-end dans la maison de mes parents en campagne. Bien sûr, eux n’étaient pas là. On avait tout arrangé de sorte qu’elles croient qu’il y allait avoir du monde et que c’était le truc à ne pas manquer. Au final, on devait se retrouver que les quatre seuls… Lire le reste de cet article »
L’été dernier, j’ai été invité à l’anniversaire d’un de mes meilleurs amis, Boris. Je savais que j’allais y revoir des copines d’enfance… Vu la chaleur qu’il faisait, Boris avait décidé de faire la fête dans un parc au bord du lac, le Jardin anglais. C’est un endroit assez sympa ; le soir il y a beaucoup de monde qui vient se promener par là…
Comme à mon habitude, j’ai fait exprès d’arriver un peu en retard car j’aime bien quand l’ambiance a déjà commencé à chauffer et que les gens sont détendus grâce à l’alcool. Et j’avais raison de le faire : Quand je suis arrivé, tout le monde était en train de se saouler et rigolait bien. Je fis immédiatement le tour de toutes les femelles qui étaient présentes et je remarquai spécialement cette blonde. C’était Fanny, la fille sur qui j’avais fantasmé toute mon enfance mais que je n’avais jamais osé draguer. Elle avait bien grandi en tout cas… Surtout au niveau des seins ! Elle portait une jupe qui lui moulait les fesses à merveille et qui était fendue à l’arrière. La soirée ne pouvait pas mieux commencer… Lire le reste de cet article »
Dieu sait pour quelle raison mes parents avaient eu la fichue idée de m’envoyer en camp de vacances alors que j’avais fêté mes quinze ans peu avant l’été. Ce n’était clairement plus de mon âge. Aussi m’étais-je retrouvé accompagné d’une vingtaine d’ados, beaucoup plus jeunes que moi pour la plupart, durant deux semaines. Et pourtant, ce séjour constitue aujourd’hui un excellent souvenir. J’avais passé les premiers jours en solitaire, parlant peu avec mes camarades de chambre, montrant peu d’entrain durant les activités et repoussant les pathétiques avances des gamines de douze ans, impressionnées par ma stature, sans doute. Par contre, Lire le reste de cet article »