Envoyé en Chine par mon patron. Ah le monstre ! Bon, il ne s’était pas réjoui de devoir se passer des services de l’un de ses employés pendant trois semaines. Il n’avait pas le choix. Les clients chinois tenaient absolument à nous accueillir pendant une certaine durée. Mon patron disait qu’il n’avait pas que ça à faire, alors il avait décidé que j’irais seul…
Je faisais grise mine. Je me retrouvais seul dans un immense aéroport en travaux. Ça hurlait de partout en chinois, et bien sûr je ne comprenais rien. J’ai soudain entendu mon nom prononcé d’une drôle de façon. C’étaient deux jeunes qui m’appelaient en anglais. Il me fallait sans doute les suivre. J’agissais comme un robot mais dans ma tête, Lire le reste de cet article »
Lire les commentaires (0)J’avais passé mes vacances d’été chez un ami en Indonésie. Nous avions passé notre temps au bord de l’eau à faire trempette. Le jour de mon retour, il m’avait conduit en voiture à l’aéroport de Jakarta. Malheureusement, j’avais oublié de confirmer mon vol trois jours à l’avance. Du coup, je n’avais d’autre solution que de prendre un autre vol, quelques jours plus tard. Je pensais appeler mon ami, puis je me dis que j’allais faire autrement. Je pris un taxi pour le centre et réservai une chambre dans un hôtel choisi au hasard. Le soir, je me rendis dans la discothèque la plus connue de la ville. On m’avait dit que c’était là que se rendait la jeunesse dorée de la ville. Je mis mon plus beau costume le soi-même. C’était décidé, j’allais profiter à fond du peu de temps qui me restait en Asie…
Le quartier n’avait rien de particulier. Pourtant, une fois à l’intérieur, je fus immédiatement rassuré. C’était super classe, un judicieux mélange d’ambiance orientale chic et de décor avec tout-de-même quelques touches asiatiques. A l’entrée, il y avait plutôt des tablées de jeunes golden boys indonésiens. Mais après m’être avancé un peu en direction de la piste de danse, je compris tout l’intérêt de l’endroit. Des nuées de jeunes femmes aux cheveux longs et noirs se déhanchaient ou buvaient des verres contre le bar. Et là, Lire le reste de cet article »
Après m’être fait virer de l’armée, je me trouvais un peu embêté. En effet, je n’avais rien prévu de l’été et ne savais pas quoi faire. Je me suis alors fait la réflexion très profonde comme quoi à 19 ans, je parlais toujours l’anglais comme une vache espagnole. Il était peut-être temps d’aller faire un petit séjour chez nos amis anglo-saxons. Mon choix se porta rapidement sur la capitale écossaise, Edinburgh, ville qui me paraissait très intéressante. Par contre, je n’étais pas très friand des filles de cette île froide, mais je me disais que je me rabattrais sur le whisky et que je pourrais rentrer fièrement sans avoir trompé ma copine. Et en effet, en un mois, je n’ai guère été enthousiasmé par la faune féminine que je croisais dans les rues. Les filles étaient en général assez grasses et avec un teint blanchâtre mis en valeur par la rousseur de leurs taches sur le visage. Même en état de manque total, je ne sais pas si j’aurais craqué. Bref, il allait être facile de rester chaste pendant trente jours…
Au cours de mon séjour, je fis la connaissance d’un sympathique groupe de Japonais, composé surtout de jeunes femmes. Certaines étaient bien mignonnes (mille fois plus que les grosses filles du quartier de ma famille d’accueil) mais il fallait que je reste sérieux. Sérieuses, elles l’étaient d’ailleurs. Dès qu’on avait fini les cours d’anglais, elles continuaient à travailler à la bibliothèque. Lire le reste de cet article »
Un beau jour d’avril, je décidai de fuir la folie de Bangkok où je séjournais depuis une semaine pour m’exiler dans un petit village isolé des plaines thaïlandaises. Comme chacun sait, la capitale est comme un piège qui se referme sur vous ; on y passe facilement trois jours sans dormir, visitant tour à tour les temples, les parcs, les pubs, les salons de massage, les discothèques, les stades de boxe, baisant plusieurs filles par jour (les filles se chargent de vous draguer, vous laissant ainsi toute votre énergie pour leur défoncer le cul). Ainsi j’avais décidé de laisser ma queue se reposer quelques jours…
Après m’être installé dans un petit bungalow au bord de la rivière Kwaï entouré de canne à sucre et de bananiers, je sortis me promener, goûtant l’air frais du soir. Passant devant un petit bar à ciel ouvert, j’entendis que l’on m’appelait :.. Lire le reste de cet article »
Après trois mois de sexe commun, cette pétasse m’avait largué comme une ville chaussette. « Salope ! pensai-je en vidant un énième verre. » Deux potes étaient venus me réconforter. Ils m’abreuvaient de tournées et de commentaires déplacés. « Bah, de toute façon t’as toujours dit que tu n’aimais pas trop les blondes. » « T’en trouveras une autre. » « Si jamais tu peux te faire une pute cette nuit, c’est pas mal comme thérapie. » « Moi j’ai largué l’autre grosse pute y a deux semaines. Elle me faisait trop chier. » C’était sympa à eux mais ça commençait à me soûler légèrement. Une chose était vraie néanmoins, il fallait que je me vide les couilles et vite pour oublier que je m’étais fait envoyer paître. Cela, je ne pouvais le supporter. Je préférais quand c’était moi qui me débarrassais de mes éphémères conquêtes. Avec cette blondasse de merde, je m’étais fait prendre de vitesse, sans doute un peu trop fixé sur son bon fessier et ses gros seins encore fermes, je n’avais pas vu assez tôt que la situation se dégradait, et c’est moi qui l’avait eu dans le cul. Ça ne pouvait durer.
Je m’étais mis à mater toutes les nanas du bar. Pas terrible ce soir. Mes potes, moins difficiles que moi, avaient invité plein de meufs à notre table. Elles ne m’intéressaient pas, je n’allais pas m’abaisser à niquer un thon juste parce que j’étais en colère. Je préférais carrément me bourrer la gueule. Lire le reste de cet article »