Entrain de matter un film de cul, Mathieu se fait suprendre par Ludivine, la copine de son pote. Cette dernière va profiter de la situation…..
C’était un samedi et je devais passer mon week-end chez Romain mon meilleur pote. Après une soirée bien arrosé, Romain et sa copine Ludivine, une superbe brune allèrent se coucher. J’étais en train de regarder la télé quand je suis tombé sur un film de cul. Je me mis à l’aise dans le canapé et sorti ma queue pour me branler.
J’arrivais quasiment à l’extase quand j’entendis :..
- Tu veux un coup de main ?.. Lire le reste de cet article »
Lire les commentaires (0)Après avoir raconté les mésaventures de jeunesse de ma meilleure amie, je reprends celles qui me concernent.
C’est l’année du bac, je tiens à l’avoir. Malgré tout on continue les promenades en ville ou dans le centre commercial, lorsqu’il nous reste du temps libre. On va de temps en temps au complexe cinéma, dans la salle on s’installe toujours au dernier rang, à l’écart, car nous avons besoin de nous caresser. On prend nos précautions pour s’essuyer et éviter de se tâcher si un accident arrive de nouveau. J’ai des Kleenex en réserve !
Mon copain et moi avons eu notre bac. Ma copine est au repêchage en septembre. Son dépucelage date de 2 ans, elle a toujours le même copain. Ses parents travaillent et ne sont pas là dans la semaine, elle peut en profiter. Elle ne manque pas de me raconter ses parties de jambes en l’air, rien que pour m’exciter et me mettre mal à l’aise. Lire le reste de cet article »
Il faut toujours se méfier de sa secrètaire, surtout si elle est sexy…
Cinq heures trente, la rue s’animait de la pesanteur des réveils. Gérard Daumier comptait parmi les lève-tôt à qui l’on savait grès de faire peu de bruit. Juste le temps de déposer un baiser sur le front de Carole, son épouse, en guise d’à plus tard et il s’éloignait à pas feutré cueilli par la fraîcheur du matin. Une nouvelle journée de boulot commençait qui se clôturait quand arrivait la nuit, à la première étoile. Lorsque l’on dévisageait ce petit chauve de près de cinquante ans, à l’allure altière et au regard souvent distrait, il était difficile d’imaginer qu’il fut à la tête d’une des plus grandes manufactures d’armement du pays. A. C. C. R. O, tel était son nom, devait le choix de son acronyme à ce qu’elle se faisait l’écho d’un monde en guerre permanente, un monde accro à la démence comme on l’est à une drogue pernicieuse. Son métier bien qu’il le dégoûtât, lui permettait essentiellement d’offrir à son épouse ce luxe qui faisait défaut à tant de couples et lui paraissait le juste miroir de sa réussite. Néanmoins avait-il rêvé d’autre chose que de disputer des contrats à longueur de journée et de gagner de l’argent à pronostiquer des conflits comme s’il s’agissait banalement de jouer au tiercé. Or, si le monde était mal fait, il n’y voyait pas sa faute. Quiconque à sa place aurait agît et pensé de même. Lire le reste de cet article »
J’ignorais à présent pour quelle raison j’avais accepté de passer un week end en compagnie de mon grand frère Eric et de ses amis. D’autant plus que je n’étais pas sans savoir que Pierre serait de la partie. Pierre… à l’évocation de ce prénom, mon rythme cardiaque s’accélère, mon souffle devient plus court. Est-ce qu’il m’a pris pour une gamine ? Me méprise t-il à présent ? En effet, quelques mois plus tôt, je lui avais adressé une lettre où je lui déclarais mes sentiments. Je ne sais pas ce qui m’a prise, moi qui suis si réservée d’habitude. J’ai voulu sauter le pas, tenter ma chance. Mais, aucune réponse de Pierre à mon courrier. Je désespérais. Alors, savoir que j’allais devoir affronter son regard pendant deux jours ne m’enchantait guère.
Le fameux week end, se passait à la maison de campagne des parents de Sylvain, le meilleur ami de mon grand frère. A peine arrivés dans cette belle maison typiquement normande, le dîner terminé, je m’empressais de monter dans la chambre d’ami qui m’étais destinée pour fuir la présence de Pierre : lors du départ de Paris, il m’avait juste adressé un bonjour distant, sans même me faire la bise, comme à son habitude. Cela m’a affreusement heurtée, mais j’ai préféré ne rien montrer, après tout, j’ai aussi ma fierté.
De fait, je m’apprêtais à me réfugier dans le sommeil pour oublier l’humiliation de ce matin, quand on frappa discrètement à la porte. Je nouai d’un geste furtif et fébrile le petit peignoir en soie rouge que je venais de saisir afin de dissimuler ma nudité. Lire le reste de cet article »
IL Y A :
DES MOTS POUR TOUT DIRE…
DES MOTS QUI NE VIENNENT PAS…
DES MOTS POUR DEPEINDRE DES EMOTIONS EN DEMI-TONS, DES SENSATIONS EN CASCADES, DES CONTRACTIONS, ET DES RESPIRATIONS…
DES MOTS QUI ME MANQUENT POUR TE DIRE QUE TU ME MANQUES…..
J AIMERAIS :
TE FAIRE L AMOUR…
TE POSSEDER…
TE PRENDRE…
TE PENETRER… Lire le reste de cet article »