J’ai eu récemment une discussion avec l’une de mes amies, Caroline, une copine de fac. Nous sommes toutes les deux inséparables depuis notre rentrée commune en troisième année de droit. Nous ne nous connaissions pas auparavant, car elle fréquentait une autre université, dans la ville où son gendarme de père était en poste. Suite à la mutation de celui-ci, elle a suivi tout le reste de sa famille dans l’Ouest de la France. Nous sommes rapidement devenues très complices car nous avons beaucoup de choses en commun, en particulier notre goût pour le libertinage, quoique je pense ne pas lui arriver à la cheville en la matière, loin s’en faut. J’en suis même sûre depuis qu’elle m’a raconté une bonne partie de ses expériences passées. C’était la semaine dernière, dans mon petit studio d’étudiante. Nous étions un peu gaies après une soirée trop arrosée passée au restaurant universitaire. Il était trop tard pour qu’elle rentre chez elle alors je lui ai proposé de passer la nuit chez moi, sur le canapé. Elle a accepté mais nous avons eu un peu de mal à trouver le sommeil, alors nous avons discuté jusqu’à fort tard et, l’alcool aidant, j’en ai appris de bien bonnes sur elle. Je ne crois pas m’être dévoilée autant que Caro. Du moins, je suis certaine que je n’aurai pas pu lui confesser le dixième de ce qu’elle m’a avoué. Je vais essayer de vous retranscrire le plus fidèlement possible le contenu de ses aveux…
Cela a commencé quand elle m’a demandé depuis quand je n’étais plus pucelle, sur le ton de la plaisanterie. Il n’y avait rien de malsain dans sa question qui était arrivée dans notre conversation très naturellement. Je lui ai raconté ma première expérience, un soir d’été avec un jeune gars qui était moniteur dans la même colonie de vacances que moi. Rien de transcendant… Lire le reste de cet article »
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